Quand le silence devient une arme : ce que cache l’absence de conflits dans le couple

YouTube Shorts Thumbnail
▶ Watch this video on YouTube

 

Parfois, ce qui détruit une relation n’est pas ce qui est dit… mais ce qui ne l’est jamais.

Beaucoup de couples pensent que l’absence de disputes est un signe de santé relationnelle. Pourtant, un silence persistant peut devenir une forme de violence passive, de distance émotionnelle et de solitude partagée. Ce phénomène, connu en psychologie sous le nom de stonewalling, désigne le moment où l’un des partenaires se ferme, refuse le dialogue, et coupe tout accès émotionnel à l’autre.

🧠 Pourquoi se taire peut faire si mal ?

Quand une personne se retire du lien sans explication, l’autre se retrouve face à un mur invisible. Elle doute, culpabilise, se sent rejetée. Ce silence n’est pas neutre : il parle. Il dit "je ne veux pas te voir", "tes émotions ne comptent pas", "tu n’as plus accès à moi". Et peu à peu, il tue ce qui faisait la force du lien : la confiance.

💬 Le silence n’est pas toujours de l’apaisement

Il est normal de se taire parfois, de prendre du recul. Mais lorsque le silence devient une habitude, une manière d’éviter les conflits, de ne pas exprimer ses besoins ou sa douleur, il devient destructeur. Car ce qu’on n’exprime pas se transforme souvent en ressentiment, en distance… ou en séparation émotionnelle bien avant la rupture réelle.

🌿 Comment rétablir le lien ?

Briser le silence demande du courage. Cela passe par la reconnaissance de ses émotions, l’écoute active, la vulnérabilité partagée. Si tu es dans une relation marquée par le stonewalling, il est essentiel d’ouvrir un espace de communication, peut-être avec l’aide d’un thérapeute de couple.


📌 Pour aller plus loin :

Retrouve notre vidéo complète sur le sujet ici :
👉 Regarde sur YouTube

Et n’oublie pas :
🔗 Tous nos contenus psychologiques sont ici → https://linktr.ee/Psychological.net


🧠 Avertissement :

Cet article est destiné à des fins éducatives uniquement. Il ne remplace pas une consultation avec un professionnel de santé mentale. Pour un accompagnement personnalisé, consulte un spécialiste.

Commentaires